L'Union européenne (UE) a adopté l'année dernière l'AI Act, qui est mis en œuvre progressivement, et Bruxelles souhaite maintenant donner au secteur jusqu'à la fin de 2027, au lieu d'août 2026, pour se conformer aux obligations relatives à l'IA à haut risque.
Le 11 novembre, la vice-présidente de la Commission européenne chargée de la souveraineté technologique, de la sécurité et de la démocratie, Henna Virkkunen, lors d'une rencontre avec des journalistes à Lisbonne, a laissé la porte ouverte à la flexibilité.







