Les chagras allient traditions environnementales, sociales et culturelles : les familles y cultivent des dizaines d’espèces de plantes alimentaires, fruitières et médicinales sur une même parcelle. Au bout de cinq ou six ans, les parcelles cultivées sont rendues à la forêt tropicale, ce qui permet à celle-ci de se régénérer naturellement.

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Les chagras favorisent la biodiversité, stockent le carbone et produisent une grande variété de cultures sans pesticides. Selon les chercheurs, ce système offre des enseignements pour l’agriculture durable, mais il est confronté à des menaces croissantes liées à l’exploitation minière, à la déforestation et au changement climatique. Les dirigeants autochtones affirment que la protection des droits fonciers est essentielle pour préserver cette pratique séculaire.