Dans un communiqué publié aujourd'hui, la municipalité informe qu'après avoir été approuvé lors d'une réunion exécutive le 21 janvier, le règlement "vise à encourager la requalification et la récupération des zones urbaines dégradées et des bâtiments dont l'état de conservation est insuffisant ou qui ont un potentiel d'appréciation".

La mesure, ajoute-t-on, permettra d'identifier et de répertorier les propriétés pour augmenter les taux de l'impôt municipal sur la propriété (IMI), jusqu'à 30 % pour les propriétés urbaines délabrées et le triple pour les bâtiments urbains/unités autonomes vacants ou en ruine.

L'exécutif municipal réitère l'importance d'appliquer les règles définies dans ce projet de règlement municipal, "non seulement pour la requalification des zones urbaines dégradées, mais aussi pour stimuler le marché du logement, augmenter l'offre et promouvoir l'accès au logement, en rendant responsables, par le biais de pénalités fiscales, les propriétaires qui n'assurent aucune fonction sociale à leur bien".